RDC: Les partenaires imaginaires du président Félix Tshisekedi ont trahi le congo en votant contre la RDC au conseil de sécurité des Nations unies
Le Conseil de sécurité des Nations Unies a renouvelé le jeudi, 30 juin 2022 les sanctions imposées à la République démocratique du Congo (RDC) concernant les armes .
C'est depuis 2008 que ces sanctions ont été prises pendant que la République Démocratique du Congo est agressée par l'armée Rwandaise de Paul kagame sous les yeux impuissant de la communauté internationale hypocrite.
En adoptant la résolution 2641 par dix voix pour, aucune contre et cinq abstentions (Chine, Russie, Ghana, Gabon et Kenya), il a ainsi renouvelé l'embargo sur les ventes d'armes, l'interdiction de voyager et le gel des avoirs jusqu'au 1er juillet 2023.
Il sied de signaler que cet ambargo illégal et illégitime a été renouvelé sous la bénédiction des USA et de la France au moment où les USA sont partenaires privilégiés du président Félix Tshisekedi.
Motivations des votes
La représentante de la Fédération de Russie a expliqué son abstention par le fait que les sanctions du Conseil devraient mieux refléter la situation « sur le terrain » et contribuer au processus politique, tout en étant régulièrement révisées et modifiées, jusqu'à leur suppression complète. Elle s’en est ensuite prise de manière générale aux régimes de sanctions établis par le Conseil, estimant que bon nombre d’entre eux ne correspondent plus à la situation réelle, interfèrent avec les projets des gouvernements nationaux en matière de construction de l'État et de mise en place de forces armées et de structures de forces efficaces et ne servent plus qu’à exercer des pressions sur les gouvernements en place d’États souverains.
Dans une explication de vote, Zhang Jun, représentant permanent de la Chine auprès des Nations Unies, a rappelé que les sanctions du Conseil à l'égard de ce pays visaient à freiner les activités violentes des groupes armés.
"Malheureusement, 18 ans après leur mise en œuvre initiale, les groupes armés dans l'est de la RDC restent endémiques, tandis que la capacité de sécurité du gouvernement de la RDC a été limitée. Le gouvernement de la RDC a demandé à plusieurs reprises au Conseil de lever l'embargo sur les armes dans le pays", a-t-il noté.
C’est par le maintien partiel du dispositif de notification, accusé par le Gabon de freiner la capacité de la RDC à contrer de manière rapide et efficace les activités des groupes armés lourdement équipés, que les représentants des A3 ont expliqué leur abstention. L’exigence en matière d notification ne répond pas aux impératifs de paix en RDC, a ajouté le Ghana. Tout en reconnaissant, comme l’a fait le Kenya, que certaines de leurs propositions avaient été prises en considération, les trois pays ont estimé que le libellé de la résolution ne répondait pas à l’appel de la RDC concernant la levée totale de l’obligation de notification pour ce qui est des armes, de la formation et de l’assistance technique.
Il est à noter que le Conseil de sécurité de l'ONU est composé de 15 pays membres, dont 5 membres permanents, qui sont la Chine, la France, la Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis. Les 10 membres restants sont élus par l'Assemblée générale selon la répartition géographique.

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